La guerre mondiale contre le glyphosate est arrivé en Australie.

Nos médias ont suivi de près la couverture médiatique des cas récents de justice aux États-Unis, in which plaintiffs have received multi-million dollar awards in their lawsuits against the maker of the world’s most widely-used crop-protection product; and in defiance of what the science actually tells us about the safety of this agricultural tool.

Une grande partie est en jeu. Si ces attaques sur le glyphosate continuent et l'accès à cet outil efficace est ôtée, le coût des aliments augmentera, et notre environnement souffrira.

En tant qu'agriculteur, qui a utilisé le glyphosate pendant près de quatre décennies dans la région Wimmera de l'état de Victoria, Je sais tout sur ce produit une longue expérience. (je a écrit au sujet de l'année dernière.)

I’m confident that glyphosate poses no threat to human health and I’m supported on this by regulatory agencies around the world, du Australian Pesticides et vaccins vétérinaires à la Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire à la U.S. Agence de Protection de l'Environnement.

Australiens, Européens, et les Américains peuvent être en désaccord sur le meilleur sport (qui est AFL), la meilleure bière (qui est la Couronne Lager), et le meilleur hémisphère (celle du sud). Sur la question du glyphosate, pourtant, nos scientifiques parlent d'une seule voix: Cet herbicide est sûr.

En août, les Etats Unis. EPA est allé encore plus loin avec un spécial annonce: The EPA will no longer approve product labels claiming glyphosate is known to cause cancer a false claim that does not meet the labeling requirements of U.S. loi. (Voir aussi cet excellent éditorial à ce propos.)

This was a powerful reminder that the scientific consensus is overwhelmingly in the favor of glyphosate’s safety. L'objection que majeure est venue de la Agence internationale pour la recherche sur le cancer, an advisory body that has called glyphosate ‘probablycarcinogenic.

Pourtant, c'est suspect. The IARC has warned about the cancer-causing effects of caffeine and working at night, conclusions that no serious person has accepted. Son analyse glyphosate en particulier a dû faire face substantielle critique. Le magazine Forbes même appelé it ‘Glyphosate-gate,’ playing off the American habit of adding ‘-gateto every scandal.

I don’t work in the labs with the scientists and regulators who study glyphosate, mais je travaille dans les champs avec cet herbicide. Si les agriculteurs comme moi étaient d'accès lose à ce produit de protection des cultures, deux choses se passeraient.

Premier, we’d have a lot more weeds to deal with, which would rob resources from fewer crops and the price of food for everyone, y compris les personnes qui luttent pour nourrir leur famille, augmenterait.

Seconde, we’d most likely have to revert to the past’s full cultivation practices that are less effective in managing weeds, diminuer notre travail pour produire plus avec moins de pluie et, finalement, augmenter notre empreinte carbone: À la fin, we’d burn more fuel (la création de nouveaux gaz à effet de serre) et jusqu'à ce que la terre (conduisant à une érosion accrue des sols).

Ça s'empire. Glyphosate fournirait l'interdiction d'un coup aux cadres réglementaires basés sur une analyse factuelle. Les négationnistes de protection des cultures, En réalité, regarder un peu comme les négationnistes climatiques: Ils sont une minorité franc-parler qui rejette ce que la science nous dit vraiment sur le monde où nous vivons.

Il y a quelques semaines, le magazine d'information de la télévision 60 Minutes Australie a présenté un segment called ‘The Spray,’ hosted by Liam Bartlett. He claimed that ‘a new storm is emerging over glyphosateand said that the controversial lawsuits from the United States are now migrating to Australia.

Le spectacle a fait un fétiche d'une seule question: Voulez-vous boire du glyphosate? Bartlett implied that if farmers and others aren’t willing to drink a glass of the stuff, alors il est évident qu'ils savent, à l'intérieur profond vers le bas, that it’s unhealthy?and that regulators should jump in with a total ban.

Quelle absurdité! We all use lots of safe products that we wouldn’t drink, du savon que nous utilisons pour se laver les mains à l'essence, nous pompe dans nos véhicules.

Personne ne devrait boire au glyphosate. It’s not made for that. It’s made for the control of weeds, from gardens in suburban backyards to farms like mine?and it’s totally safe, une fois mis à sa destination.

L'agriculture dans une société moderne aura toujours un certain niveau d'examen attaché à lui et à tout moment en Australie ou à l'étranger, les agriculteurs sont continuellement confrontés à la possibilité d'une intervention politique ou sociale imposée dans les choix agricoles.

Je me trouve frustré quand j'entends comment les gens n'acceptent pas la science sur l'utilisation chimique et le manque de compréhension autour du système de réglementation solide qui sous-tend le processus d'enregistrement des médicaments et des produits chimiques.

Dans ce cas, the crop-protection deniers are selling us fantasynot science. If they succeed, leurs mauvaises idées nous blesser tous.