Wheres the beef? was a catchphrase in the 1980s.

Wheres the beef from? is a question for our own times–peut-être important pour les consommateurs, mais aussi celui qui commençait à leur rendre un gros mauvais service en devenant un emploi meurtrier, outil de hausse des prix du protectionnisme.

En juin 29, l'Organisation mondiale du commerce a rendu une décision définitive dans un différend entre les États-Unis et le Canada concernant l'étiquetage du pays d'origine, également connu sous le nom de COOL. Il a déclaré que les États-Unis pouvaient exiger des étiquettes indiquant l'origine de certains produits alimentaires, mais que ses réglementations COOL existantes constituaient une barrière commerciale illégitime.

Thats because the rules were needlessly complicated–et si lourd pour les producteurs que les Américains sont devenus réticents à faire du commerce avec les Canadiens. Entre 2007 et 2011, U.S. les importations de bovins du Canada ont chuté de plus de la moitié et les importations de porcs de plus de 40 pour cent.

Le Canada est notre partenaire commercial le plus important. L'année dernière, nous avons échangé presque $600 millions de biens et services. Par certains comptes, sur 8 millions d'U.S. les emplois dépendent du commerce avec nos voisins du nord.

Nous devrions donc rester en bons termes avec les Canadiens, chercher des moyens de coopérer plutôt que de s'opposer. Pourtant, la réglementation COOL, imposé dans 2009, dévasté l'industrie canadienne de la viande. Ça fait aussi mal aux Américains, faisant grimper le prix de notre viande et menaçant des milliers d'emplois dans la transformation de la viande.

Au cours des dernières décennies, les États-Unis et le Canada ont si étroitement intégré leurs chaînes d'approvisionnement en viande rouge, il est devenu possible pour les veaux et les porcs de naître dans un même pays, élevé dans un autre, et fait à nouveau traverser la frontière pour être abattu.

Il y a de bonnes raisons à tant de mouvement, des conditions du marché local à la simple imprévisibilité de la météo. Juste le mois dernier, nous avons déplacé un groupe de bétail de l'Illinois en proie à la sécheresse au Kansas, where theres more available feed to eat. Parfois, il est logique de déplacer le bétail non pas à travers les frontières des États, mais à travers la frontière internationale entre les États-Unis et le Canada.

Les nouvelles règles COOL, pourtant, rendait économiquement inefficace la traversée des animaux du Canada vers les États-Unis. The law requires that livestock and meat products imported into the U.S. be segregated from domestic commodities throughout the products life cycle, write Alexander Moens and Amos Vivancos Leon in a recent report for the Fraser Institute. This means that if a company that deals with domestic products chooses to import Canadian livestock, le bétail canadien doit être gardé, abattu, traité, and packed separately from American products.

Thats a lot of paperwork. Par conséquent, Les bovins et les porcs canadiens sont devenus trop chers.

Il n'y a aucune raison de santé ou de sécurité à tout cela. La motivation est presque entièrement protectionniste, destiné à aider certains intérêts particuliers aux dépens du bien commun.

Its also sneaky, because it doesnt look like traditional trade protectionism. Un numéro récent de The Economist observe qu'il s'agit d'une nouvelle tendance inquiétante dans le monde développé: An increasingly popular method nowadays is to strangle traders not with high tariffs, qui sont faciles à repérer, mais avec des formalités administratives, which is not.

La décision de l'OMC est une victoire contre la bureaucratie et pour le bon sens. Les éleveurs trouveront plus facile de déplacer leurs troupeaux. Les consommateurs verront le prix de leur viande baisser.

Aller de l'avant, nous devons poursuivre l'harmonisation–un lien entre les règles et les réglementations qui facilite le franchissement des frontières des biens et services. Imaginez des normes de sécurité et d'inspection binationales, menant éventuellement à une étiquette conforme COOL qui dit, Product of the USA and Canada. One day, le système pourrait même inclure le Mexique, avec une étiquette qui dit, Product of North America.

Cela peut ne pas convenir à tous les domaines de l'économie, mais cela fonctionnerait certainement bien dans le mien.

En décembre dernier, Le président Obama et le premier ministre canadien Stephen Harper ont fait un pas dans la bonne direction, with a joint declaration called Beyond the Border that calls for more economic integration.

Maintenant, ils doivent tenir sa promesse. Nos dirigeants doivent nous montrer le boeuf.

Carol Keizer possède et exploite des opérations d'alimentation du bétail au Kansas, Nebraska and Illinois. She volunteers as a Truth About Trade & Technology board member. www.truthabouttrade.org